Sauce soja koikuchi
Koikuchi shoyu
| Nom latin | Glycine max, Triticum aestivum |
|---|---|
| Famille | Condiments & ferments |
| Origine | Chiba et Hyōgo, Japon |
| Saison | Toute l’année |
| Goût | Salé · Umami · Grillé · Riche |
| Prix courant | 5–12 €/L |
Ce que c’est
Fait de parts à peu près égales de soja et de blé grillé, le koikuchi représente environ quatre cinquièmes de tout ce que brasse le Japon, et c’est le blé qui le sépare des sauces chinoises : il fournit l’alcool et les arômes doux, presque floraux. Contre-intuitivement, c’est le moins salé des deux crus courants : environ 16 % contre 19 % pour l’usukuchi.
En cuisine
Ses arômes sont volatils : ajoutez-le en fin de cuisson, ou en deux fois, car une sauce mijotée dès le départ au koikuchi ne rend plus que du sel au service. Une fois ouvert, il s’oxyde en un mois à température ambiante — gardez-le au froid.
S’accorde avec
Mirin (hon-mirin) Saké junmai Katsuobushi (bonite séchée) Kombu Wasabi Gingembre Riz Thon
Même espèce
Chunjang (pâte de soja noire coréenne) Sauce soja noire (lao chou) Doenjang (pâte de soja coréenne) Haricots noirs fermentés (douchi) Édamame Tofu fermenté (furu)
Entre aussi avec
Abura-kasu Ashitaba (angélique d’Hachijō) Croupion de volaille (bonjiri) Sériole du Japon (buri) Laitance de fugu Fukujinzuke
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